Bibliographie (Café N° 24)

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- Bruno Devauchelle -

- Le B2i sous les feux de la rampe

Le dernier numéro des dossiers de l'ingénierie éducative est opportunément disponible en ce début d'année scolaire. Il a d'ailleurs été construit dans un esprit d'accompagnement de cette rentrée en matière de TICE.
La particularité de cet ouvrage est de rassembler, outre des articles qui permettent de faire le point sur les mises en place du B2i dans les établissements, un CD Rom qui comporte la quasi totalité de ce qui a été mis à disposition "gratuitement" autour du B2i. En effet l'ensemble des acteurs qui diffusent habituellement leurs production par leurs canaux respectifs ont accepté de rassembler leurs production pour ce numéro. C'est probablement la preuve de la volonté des acteurs impliqués dans le développement des TIC en éducation de leur souhait de promouvoir ce B2i.
On notera en particulier dans la partie "papier" de l'ouvrage trois grands types de contenus : l'esprit, la critique et l'action. Pour ce qui est de l'esprit, J.M. Bérard et A.M. Bardy, tous deux inspecteurs généraux nous proposent d'aller à l'essentiel du B2i : les principes fondateurs, d'une part, et l'encadrement nécessaire. Dans son article sur "la formation des enseignants", A.M. Bardy met bien évidence la difficulté que le système rencontre pour intégrer auprès d'adultes (les enseignants) la culture et la pratique d'outils qu'ils n'ont pas connu (ou peu pour les plus jeunes) pour leurs propres apprentissages. Appelant à une certification des compétences nécessaires pour les niveaux d'expertise, elle appelle surtout à une définition d'un "B2i prof" que la situation rend de plus en plus nécessaire.
Pour ce qui est de la critique, les collaborateurs du Café pédagogique ont été mis à contribution, (rappelons que le dossier et l'enquête du café figurent sur le CD Rom), on retrouvera là trois types d'interrogations : les clefs de la mise en oeuvre dans les établissements, l'enjeu international, et le processus d'innovation et ses difficultés.
Pour ce qui est de la mise en place, on trouvera dans cet ouvrage plusieurs témoignages très enrichissant, par leur qualité et en particulier la franchise de l'analyse proposée par ces enseignants et responsables d'établissements qui se heurtent aux contraintes de leur contextes respectifs.
Enfin le dossier propose, avec l'aide de L. Odic et et F. Chevalérias, un inventaire et une analyse des outils de suivis existants dans le commerce et sur Internet (diffusé par des enseignants et des équipes).

Une habile mise en page de ce numéro permettra de prolonger chacune des parties lues par les documents disponibles sur le Cd-rom. Presque exhaustif, ce numéro me paraît exemplaire d'une démarche d'accompagnement au service des établissements. On regrettera peut-être qu'il n'y ait pas une mise en avant d'outils "clés en main", comme peuvent parfois le demander les équipes enseignantes pour mettre en place des pratiques nouvelles. On pourra en trouver quelques uns sur le CD, mais il est vrai que le B2i est récent et que c'est surtout cet année qu'il devrait s'enrichir des pratiques (en particulier en primaire) qui devraient se mettre en place dans les établissements.
Je profiterai de cette présentation pour tirer une sonnette d'alarme : il semble que le B2i ne fasse pas partie des priorités de nombreuses équipes, les IDD en collège et les nouveaux programmes en primaire semblent bien plus urgents. Or le B2i est particulièrement adapté : dans les idd, il devient logiquement intégré aux pratiques, dans les nouveaux programmes, il est désormais possible d'intégrer véritablement les usages des TIC aux pratiques ordinaires... il ne reste plus qu'à mettre en place les outils pour valider les compétences mises en oeuvre, mais là les choses se compliquent semble-t-il....

Bruno Devauchelle
Cepec

CNDP, les dossiers de l'ingénierie éducative, N°39 Juin 2002, le B2i

- Un rapport à lire attentivement

Le rapport que l'inspection générale vient de consacrer aux TIC dans le système scolaire demande de chacun de nous une lecture attentive. Au delà d'un thème autour des réseaux numériques, il s'agit bien là d'un vrai travail d'inventaire, d'analyse, de propositions et de prospective. A.M. Bardy et J.M. Bérard, tous deux rapporteurs du groupe de travail de l'IGEN. Ce rapport est accompagné d'annexes qui seront, espérons le disponibles elles aussi en ligne, comme cela semble devoir être le cas.

La richesse du travail mené tient en particulier à la méthodologie employée et aussi au regard sans complaisance porté sur la question. Sans se prononcer, et cela est normal, sur la question de fond du bien fondé des TIC à l'école, le rapport propose des outils pour comprendre cette question en resituant dès le début la véritable problématique sous-jacente : qu'on le veuille ou non, les TIC sont là ! Qu'on le veuille ou non tous les états ont engagé des démarches autour de leur système éducatif ! Qu'on le veuille ou non des pratiques sont largement engagées ! Il est vrai que le gouvernement et les politiques (quelle que soit leur appartenance politique) ont fortement incité les acteurs de l'éducation en particulier depuis 1997 (mais cela était aussi perceptible dans les propositions de 1994) à engager des actions basées sur des équipements, de la formation et des incitations pédagogiques et didactiques.

L'objet de cet étude se présente ainsi :
"Cette étude s’appuie sur une analyse de la situation actuelle pour indiquer les conditions d’une généralisation rapide conforme aux objectifs d’éducation et de formation assignés à l’École par la société. Adoptant ensuite un point de vue prospectif elle considère les problèmes d’avenir induits par la mise en place des réseaux et des technologies nouvelles, problèmes liés aux évolutions possibles du rôle et des fonctions des enseignants comme aux places respectives du monde marchand et de l’offre publique d’éducation dans le paysage éducatif des prochaines années, en fait aux missions et à l’organisation de l’École."(p.4)

La première partie du rapport est consacrée à l'analyse des pratiques observées, détaillant dans et aux frontières de l'école ce qui se passe réellement. Au delà des pratiques, la question posée est celle des apprentissages : leurs contenus et leurs processus. La deuxième partie du rapport évoque la question de la généralisation. (Rappelons que Bernard Dimet auteur d'un article sur l'histoire des TIC dans la revue éducation technologique avait en partie cette question comme objet de sa thèse) Dans cette deuxième partie, il est aussi question d'évaluer la conduite du changement. Dans la troisième partie, plus prospective, un certains nombre de questions sont mises en évidence, en particulier sur la place que l'école peut tenir à l'avenir dans une société largement envahie par des technologies d'information et de communication.

La première partie intéressera tous ceux (dont l'actuel ministre) qui se demandent ce que l'on peut bien faire avec des TIC dans la classe. De nombreux exemples sont présentés, et les analyses qui sont proposées mettent en évidence qu'un des éléments freins est l'absence de visibilité de ces pratiques. Attention visibilité ne veut pas dire ici médiatisation, non cela veut dire mise en forme des pratiques pour en permettre une véritable diffusion parmi les pairs. Trop de médias se sont emparés d'exemples, certes remarquables, pour en faire des modèles, mais peu se sont soucié de ce que devenaient réellement les pratiques dans le temps aussi bien en terme de durée que d'efficacité pédagogique. Ce manque est cruellement ressenti car il a isolé nombre de ceux qui ont entamé ces démarches d'expérimentation (même si parfois ils se sont isolé d'eux même). D'où un certain nombre de recommandation que fait ce rapport dont quelques éléments sont illustratifs
- "Déterminer et dire clairement les apports spécifiques"
- "Approfondir la réflexion pédagogique sur quelques sujets fondamentaux : technologies de l'information et de la communication et différenciation pédagogique ; technologies de l'information et de la communication et lecture ; technologies de l'information et de la communication et écriture"
- "Mieux valoriser les acquis des recherches existantes et en conduire d’autres"
- "Faire évoluer la forme des évaluations, surtout terminales"
- "..."

La deuxième partie envisage les conditions du dépassement du stade de l'innovation. Cette partie inventorie essentiellement les moyens nécessaires. On sera peut-être surpris de l'insistance sur les question matérielles, logicielles et de formation, tant ces sujets sont anciens. Leur actualité met bien en évidence l'absence de lecture des leçons du passé (cf le plan IPT). Au niveau du pilotage il y a un thème récurrent qui semble être un élément clé du pilotage, c'est celui de la "liberté pédagogique". Ce terme semble signifier un aveu d'impuissance des politiques menées, ou tout au moins une frontière difficilement franchissable. Le rapport mise beaucoup sur les politique des réseaux. Isomorphisme entre la forme (les réseaux informatique) et le fond (les réseaux d'êtres humains), il semble que les réseaux (pourvu qu'ils fonctionnent bien) semblent être au coeur des stratégies de banalisation.D'ailleur la liste des recommandations qui suit cette deuxième partie est particulièrement explicite. On peut y lire ces lignes volontairement extraites de leur contexte :
- "Obtenir des environnements de travail adaptés à l’enseignement"
- "Réorganiser les réseaux institutionnels de ressources pédagogiques numériques ou, du moins, mieux les coordonner"
- "Construire les outils d’un dialogue efficace"

Pour faire face aux problèmes nouveaux, le rapport propose d'abord de les identifier. Questions juridiques en premier, puis question de marché éducatif et paraéducatif, question d'évolution des contenus disciplinaires, l'ensemble étant sympbolisé par trois schémas qui montrent la "porosité" du système éducatif et des questions qui en découlent. Là encore quelques recommandations vont dans le sens d'un renforcement des initiatives que l'institution centrale peut prendre de façon à ne pas être "surprise" par ces évolutions.

Car il semble bien à la lecture de ce rapport que la question centrale soit la redéfinition du pilotage national à partir de la prise en compte de l'évolution de la place des TIC dans la société. Cette évolution étant symbolisé par cette "porosité" de plus en plus forte de l'école. Et c'est finalement là le questionnement essentiel : dans une société qui était traditionnellement considérée comme cloisonnée, émergent des échanges nombreux, incontrôlés et souvent inattendus, bref incertains. Le pilotage d'un système éducatif ne peut s'en tenir à des équipements sporadiquement installés dans les établissements, pas plus qu'elle ne peut s'en tenir à des formations ou des incitations à la production. Ce rapport suggèrerait donc en filigranne l'émergence d'une nouvelle école dont les contours se dessinnent progressivement et dont les TIC sont le révélateur à défaut d'en être le cataliseur.

Bruno Devauchelle
Cepec

Rapport de l'IGEN sur le développement des réseaux dans l'enseignement. http://www.education.gouv.fr/syst/igen/ra pport.htm

- La formation des enseignants, vieille rengaine des TICE

En publiant (tardivement) l'ouvrage coordonné par Roger Guir "Pratiquer les TICE, Former les enseignants et les formateurs à de nouveaux usages", De Boeck éditeur (Bruxelles 2002) nous propose le compte rendu d'un symposium tenu à Lyon en décembre 1998 à l'ARDEMI de Lyon). Il est toujours dommage de se rendre compte que des travaux comme cela sont restés totalement inaccessibles au moment même où ils auraient pu être bien utiles pour la réflexion et l'action. En effet entre 1998 et 2002, quatre années ont complètement transformé le paysage et la conception des TIC en éducation et plus largement dans la société. Cependant les contributions gardent de leur intérêt soit pour leur aspect historique, soit parce qu'elles dépassent les questions temporelles pour aborder des questions de fond. Par ailleurs la diversité des intervenants et des thèmes étudiés ne permet qu'artificiellement (la reconstruction cohérente des textes semble trop a postériori) de mesurer les enjeux de la question posée.

En deux parties, l'une permettant de soulever des questions, l'autre permettant d'identifier des pratiques, cet ouvrage "scientifique" s'appuie sur des recherches menées souvent dans le monde universitaire. Il débouche sur des pistes pour définir les compétences nécessaires.
On pourra regretter, outre l'arrivée tardive de cet ouvrage, le fait que les TICE soient trop isolées du contexte d'usage, c'est à dire la reconnaissance du système éducatif comme un système complexe au sein duquel il convient de resituer réellement la formation des enseignants. Il semble que les postures de recherche adoptées ici l'aient un peu imposé.
On sera par contre particulièrement attentif à l'analyse proposée de l'importance du collaboratif dans la formation.

Bruno Devauchelle
Cepec


Pierre Guir, "Pratiquer les TICE, Former les enseignants et les formateurs à de nouveaux usages", De Boeck éditeur (Bruxelles 2002)

- Définir la communication

Cet ouvrage qui est paru depuis deux années me paraît particulièrement intéressant à lire au moment du développement de la réflexion sur les sciences de l'information et de la communication dans le monde de l'enseignement. Bruno Ollivier a publié en 2000 "Observer la communication, naissance d'une interdiscipline" (CNRS Editions, Paris 2000). L'intérêt de cet ouvrage sera de ménager une réflexion sur la notion de discipline. En effet à partir de l'analyse de l'apparition des sciences de l'information et de la communication, l'auteur nous montre comment l'existence d'une discipline d'enseignement "le paradoxe de la discipline restant qu'elle se doit d'être fermée par des frontières pour exister, tout en étant ouverte pour évoluer s'adapter et vivre"(p.11).On découvre aussi dans cet ouvrage l'importance du récit, de la réthorique et de l'organisation pour structurer un champ, un territoire.
Un ouvrage scientifique qui permet d'aborder deux objets : la notion de communication, la notion de disicpline.

Bruno Devauchelle
Cepec

Bruno Ollivier "Observer la communication, naissance d'une interdiscipline"CNRS Editions, Paris 2000

- Les jeux vidéos de plus en plus présents

Michaël Croitoriu et Didier Pasamonik publient "les jeux vidéos expliqués aux parents" (Marabout Paris 2002). Comme le titre l'indique, cet ouvrage a pour ambition d'aider les parents à comprendre l'intérêt des jeunes pour les jeux vidéos. En tant qu'enseignants et que parents, on pourra s'intéresser à cet ouvrage si cet univers des jeux nous est totalement étranger. Cependant on regrettera le manque d'appui de cet ouvrage. Comment ignorer les travaux de P. Greenfield, ou l'ouvrage plus récent de S. Tisseron pour renvoyer les parents à des travaux sérieux sur la question, sans parler des ouvrages de M. Le Diberder, ou d'autres encore qui ont essayé de dépasser les simples vitrines publicitaires pour nous aider à comprendre ce qui se passe devant et derrière l'écran. Il est vrai que les auteurs, impliqués directement dans l'industire du jeu vidéo sont largement marqués par les rhétoriques propres à leur milieu d'origine.
Un ouvrage utile, même s'il n'est pas fondamentalement indispensable...

Bruno Devauchelle
Cepec

Michaël Croitoriu et Didier Pasamonik "les jeux vidéos expliqués aux parents" (Marabout Paris 2002)

- Pour mémoire et pour le prochain numéro

Dans le prochain numéro nous parlerons aussi d'autres ouvrages :

- "Parle petit, la télé t'écoute" de Françoise Soury-Ligier (l'harmattan 2002),
- "La nouvelle éducation NTIC, transdisciplinarité et communautique" de P.L. Harvey et G.Lemire (l'harmattan 2002)
- "Apprentissage collaboratif à distance, pour comprendre et concevoir les environnement d'apprentissage virtuel" de FF. Henri et Karin Lundgren-Cayrol
- "Pourquoi nous racontons nous des histoires" de Jérome Bruner, Retz 2002
- "Les enfants du Veau d'or, Résister à l'ordre marchand par l'éducation" de Jacques de Coulon, Desclées de Brouwer, Paris 2002
Et d'autres encore....

Bruno Devauchelle

- Cédéroms Paris, Naples, San Francisco

Peut-on transmettre une culture géographique au grand public, au public scolaire, grâce au multimédia ?

Voler virtuellement au-dessus de la Baie de San Francisco sans simulateur de vol et ses risques de " game over " humiliant , voir Naples sans mourir, voir la Seine déborder en 1910 sans se mouiller, c'est désormais possible grâce à la collection Terre des villes et ses trois premiers CD-Rom consacrés à Paris, Naples et San Francisco.

Mais au-delà de l'invitation au voyage dans l'espace et dans le temps, que comprend-t-on de la géographie de ces villes ?

Les Cd offrent une collection d'animations audiovisuelles retraçant l'évolution de ces villes depuis l'origine jusqu'à nos jours. On voit leur tissu urbain se construire, grandir et évoluer à partir d'images SPOT traitées et plaquées sur un modelé en 3D ; l'aspect de la reconstitution du bâti rappelle un peu le jeu Sim City,( en mieux, évidemment). En contre-point apparaissent des gravures, tableaux et photographies des époques évoquées ; le rôle des événements ou du contexte historique est rappelé.

Mais c'est bien la vie du tissu urbain se déployant sous nos yeux qui constitue le point fort de ces séquences. Plusieurs menus permettent de mieux comprendre les différents aspects et facteurs de ces évolutions urbaines. Ainsi, pour Paris, on peut choisir d'étudier le rôle du site, celui des fortifications successives ou de la Seine. Le parcours expliquant la trame viaire de Paris est une bonne illustration de la façon dont ce CD peut éduquer l'œil et lui faire reconnaître, à travers le tracé des rues sur une carte ou une vue aérienne, les traces des aménagements passés : sur les vues actuelles sont superposées le tracé des murailles et les grandes percées du passé.

Les parcours audiovisuels se correspondent chronologiquement, et l'on peu passer du contexte historique aux paysages régionaux, et de ceux-ci aux reconstitutions de l'évolution urbaine. Les différentes approches des séquences audiovisuelles (survol, paysages, reconstitutions, histoire...) font superposer trois échelles distinctes (nationale/internationale, régionale, urbaine). C'est d'ailleurs là que l'on trouve l'une des première pistes d'utilisation pédagogiques : faire comprendre l'impact d'un phénomène national dur le développement urbain. Prenons la période 1840- 1858 pour San Francisco : le parcours " histoire " montre le peuplement des Etats -unis d'est en Ouest, évoque la ruée vers l'or ; il suffit de basculer vers le parcours " reconstitution " pour voir les conséquences du " gold rush " : une ville champignon qui dévore le front de mer et part à l'assaut des collines..

Le travail sur les rapport entre les différentes échelles est sans doute l'un des moyens les plus efficace d'exploiter les séquences audio-visuelles. Mais celles-ci ne constituent qu'une vitrine d'un vaste corpus documentaire comprenant des textes, des cartes d'époques, des gravures, des photos, des géochronologies. Pour des recherches plus précises, il y a également des cartes (en fait l'image Spot de base) interactives qui conduisent aux " hauts lieux " de la ville étudiée ; on peut aussi y accéder par un index. Le corpus contenu dans l'index est un outil de documentation intéressant (on pense aux TPE), mais seuls les textes peuvent être exportés ; pour des raisons de droit (coopération avec l'IGN, Spotimage...), le système est fermé.

Enfin, la beauté des sites de San Francisco et de Naples ont permis aux auteurs de réaliser un survol virtuel commenté, à couper le souffle, en particulier pour San Francisco.

On peut penser à quelques exercices sur les séquences audio-visuelles, sur l'index ; mais cette collection offre surtout un formidable outil de présentation, d'introduction et d'apprentissage du regard sur les paysages urbains.

Marc Lohez

San Francisco, Collection "Terre des villes", Belin.
Naples, le Vésuve et Pompéi, Collection "Terre des villes", Belin.
Paris et l'Ile-de-France, Collection "Terre des villes", Belin.

Configuration minimale :
PC : Pentium II 400 Mhz, 64 Mo RAM, Windows 95/98/Me/2000/XP
Mac : PowerPC 300 Mhz, 64 Mo RAM, MacOS 8.6 et supérieur

http://www.editions-belin.com

- Comptines allemandes

Didier Jeunesse a sorti un livre d'une soixantaine de pages accompagné d'un CD audio avec 16 chansons et comptines allemandes et 16 chansons et comptines françaises.

La présentation est bien faite, les dessins drôles et adaptés à un très jeune public. Les comptines sont classées selon une correspondance thématique ou gestuelle. En fin de l'ouvrage, le lecteur trouvera un guide pédagogique assez complet mais aussi la traduction des textes allemands en français et des textes français en allemand. L'interprétation des chansons est bien faite, c'est-à-dire une très gros effort d'articulation a été fait ce qui facilite l'écoute en groupe avec le texte sous les yeux.

Un livre à conseiller également aux parents car il fera sans doute la joie des tous petits. Ce livre existe également pour les comptines et chansons anglaises et espagnoles.

Katrin Goldmann

Les plus belles comptines allemandes, Didier Jeunesse (vendu avec un CD)

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