La page des parents (Café N° 70)

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- A la Une : Un rapport parlementaire souhaite renforcer la pression sur les familles

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Édition du 25-02-2006

- François Jarraud -

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"Le rapport ne prend pas la pleine mesure des évolutions des modes de vie familiaux. Il ne nie pas - comment le pourrait-il ? - l'explosion des naissances hors mariage, la multiplication des recompositions familiales, le choix d'élever un enfant seul ou avec un compagnon ou une compagne du même sexe, le succès du pacte civil de solidarité, qui a déjà répondu à l'attente de 340 000 de nos concitoyens. Mais, s'il présente ces changements, c'est pour les regretter. La Mission souhaitait voir la société telle qu'elle est, non telle qu'elle l'imagine. Je crains que la majorité de ses membres n'ait en définitive préféré la voir telle qu'elle la souhaiterait, par attachement au modèle familial traditionnel - un père et une mère unis par le mariage, vivant ensemble avec leurs enfants - dont elle déplore l'érosion". Paradoxe. Cette vive critique c'est le président de la mission d'information de l'Assemblée nationale "Famille et droits des enfants", Patrick Bloche, qui la porte sur le rapport final de sa mission. Pour lui, "nous devons répondre à l'aspiration légitime de nos concitoyens à l'égalité des droits, en ouvrant le mariage civil, fruit de la volonté libre de deux personnes, aux couples de même sexe, et en fondant l'accès à l'adoption et à la procréation médicalement assistée sur la capacité des adultes à prendre la responsabilité d'un enfant, et non plus sur leur orientation sexuelle ou le statut juridique de leur couple". Et c'est exactement le contraire qu'a décidé la majorité UMP de la mission.

Le rapport présenté au président de l'Assemblée nationale est ouvertement conservateur. Il s'oppose au mariage homosexuel et à l'homoparentalité. Il souhaite contrôler les mariages conclus à l'étranger. Tout au plus recommande-il d'élargir légèrement les droits sociaux des pacsés par exemple par rapport au droit du travail.

Plus inquiétant, dans le droit fil du rapport de l'Inserm, il envisage la création d'un nouveau fichier, avec obligation de partage des informations entre professionnels de l'enfance, "dès lors qu'il y a indice d'un danger pesant sur l'enfant. Ainsi les familles "à risque" pourraient être suivies sans avoir communication de leur propre dossier ! Le rapport préconise également de donner la haute main sur la protection de l'enfance aux conseils généraux qui recevraient les informations des CAF et pourraient ainsi suivre les familles.

L'Ecole a sa place dans ce dispositif imaginé par les élus UMP. D'une part les directeurs d'école devraient signaler les absentéistes à la Caf et au conseil général. D'autre part l'école deviendrait un lieu de "détection des risques" grâce à un examen médical obligatoire à l'entrée en maternelle. Le suivi médical des enfants échapperait à la médecine scolaire et c'est la PMI qui aurait compétence sur l'ensemble des enfants d'âge scolaire.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i2832.asp


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Parents et enseignants au Forum Retz - LMDE
Parents et enseignants exercent-ils le même métier ? Une collaboration entre les deux est-elle vraiment possible ? Le 8 mars, le Forum Retz – Le Monde de l'Education donnera la parole à Antoine Prost qui retracera l'histoire de la "mésentente" entre Ecole et famille. Agnès Van Zanten évoquera le rapport des parents à l'école "entre consumérisme et exercice de la citoyenneté". Deux tables rondes réuniront des pédagogues (J.L. Auduc, J. Simon) et des représentants des fédérations de parents. Inscription gratuite.
http://www.editions-retz.com/espace_pedagogique/forum.html

Les bourses des lycées
Qui peut obtenir une bourse des lycées ? Quel est leur montant ? Comment faire la demande ? Où s'adresser ? Service Public, un site officiel, récapitule l'information sur ce sujet.
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F616.xhtml

Deux élèves étrangers expulsés
Erik Cho, scolarisé en 1ère S à Paris et sa sœur Eung, en 4ème ne rentreront pas en classe. Ils étaient partis rejoindre leurs parents en Corée pour les fêtes de fin d'année. Ils ont été expulsés par la police le 3 janvier. La FCPE Paris demande le retour de ces élèves bien intégrés et ayant de bons résultats scolaires. Ils ne sont pas les seuls à être menacés : Miléna Kojoan (4 ans), scolarisée à l'école maternelle Belzunce à Paris, géorgienne née en France, est elle aussi menacée d'expulsion avec ses parents et sa sœur. La FCPE vous invite à signer la pétition en ligne.
http://cpe.fcpe75.org/
http://cpe.fcpe75.org/article.php3#sp550

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FCPE : Proviseurs, pas délateurs !
"La FCPE ne peut accepter que l’Education nationale demande à ses chefs d’établissement de se transformer en délateurs". Ce communiqué de la Fcpe attire l'attention sur une pratique nouvelle. Selon l'association de parents d'élèves, les autorités académiques de l’Oise exigeraient des proviseurs du département le recensement des « élèves de nationalité étrangère sous menace de reconduite à la frontière ». Le signalement serait accompagné des résultats des élèves, comme si les élèves "méritants" devaient rester en France et les élèves faibles être expulsés.

"Demander le nom et la nationalité des élèves majeurs est particulièrement odieux: on chercherait à constituer des fichiers pour simplifier les rafles de la police que l’on ne s’y prendrait pas autrement ! La FCPE ne peut accepter que l’Education nationale demande à ses chefs d’établissement de se transformer en délateurs.
http://www.fcpe.asso.fr/article.aspx?id=482

La FCPE contre le CPE
"Après avoir stigmatisé la jeunesse des banlieues, après avoir sévèrement réprimé les lycéens manifestant contre la loi Fillon, voilà que le gouvernement, sous couvert de faciliter l’entrée dans la vie active, condamne les jeunes à une entrée dans l’emploi précaire". Après les organisations lycéennes, ce sont les parents de la FCPE qui s'insurgent contre le Contrat première embauche.

"Quel avenir pour nos enfants si à l’issue de leur formation la seule perspective qu’on leur offre est un statut générateur de précarité et d’incertitudes ?" La FCPE appelle les parents à se mobiliser le 7 février.
http://www.fcpe.asso.fr/article.aspx?id=481

La Peep en congrès
Sans présidente depuis novembre, la Peep, seconde fédération de parents d'élèves, organisera les 25 et 26 mai au Mans son 87ème congrès. Le congrès 2005 avait donné lieu à des incidents violents.
http://www.peep.asso.fr/actualite.php?id_actu=80&PHPSESSID=[...]
http://www.cafepedagogique.net/disci/parents/68.php#46

La FCPE s'indigne des représailles administratives après les manifs anti-CPE
"Comment peut-on accepter qu’un chef d’établissement sanctionne la liberté d’expression de ces lycéens, en mettant, de surcroît, leur sécurité en péril ? Comment, dès lors, oser réclamer la confiance des parents ? Quelle est la crédibilité de ceux qui, chargés de dire et de faire respecter le droit, le contestent en menant une politique de représailles ? Entre ceux qui piétinent la loi et ceux qui expriment à leurs inquiétudes pour l’avenir, lesquels font preuve de civisme et de responsabilité ?" La FCPE fustige le proviseur d'un lycée d'Hennebont qui avait refusé l'accès à l'internat à des élèves sortis participer à une manifestation anti CPE, prenant le risque, selon la FCPE, qu'ils dorment dehors.

La FCPE rappelle le droit d'expression des élèves et rappelle qu'elle manifestera le 7 mars contre les CPE.
http://www.fcpe.asso.fr/article.aspx?id=485
http://www.fcpe.asso.fr/article.aspx?id=484

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Les jeunes, leurs parents, les médias
"Pourquoi notre enfant s'isole-t-il devant son écran au lieu de dialoguer avec nous ? Les jeux vidéo peuvent-ils le rendre agressif ? Pourquoi a-t-il toujours des écouteurs sur ses oreilles ? " La Fédération des Ecoles des parents et des éducateurs organise les 3 et 4 février à Paris un colloque sur les pratiques médiatiques des jeunes.

Au programme des interventions de spécialistes : Dominique Pasquier, qui évoquera l'impact des médias sur la vie familiale, André H. Caron, sur la communication intergénérationnelle autour du cellulaire, Michaël Stora, sur le risque d'addiction, etc.
http://www.ecoledesparents.org/Colloque06.html

Ne réveillez pas l'ado qui dort
"La moitié des ados somnole en journée" selon Patrick Levy, Institut du sommeil et de la vigilance. Interrogé par Les Clés de l'Actu, un hebdomadaire destiné aux adolescents, "les tentations de loisirs multiples (jeux interactifs, activité sportive tardive, chats, télé etc.) et très probablement les horaires de cours et le travail scolaire, conduisent les ados à retarder leur heure de coucher et, au final, à se priver de sommeil". Résultat : irritabilité, baisse des performances, 55% de ados somnolent dans la journée au moins une fois par semaine.
http://www.milanpresse.com/magazine,les+cl%c3%a9s+de+l%27actualit%c3%a9.html
http://sommeil.univ-lyon1.fr/PROSOM/index.html

La santé des jeunes
"Certains enseignements contribuent directement à développer des compétences en rapport avec la santé. D'autres... peuvent mettre en œuvre des activités, exploiter des situations ou des supports utiles pour l'éducation à la santé". Dans ce nouveau numéro de la revue V.E.I. Diversité, Nadine Neulat rappelle l'importance de l'éducation à la santé dans l'éducation nationale. Elle annonce d'ailleurs la publication par la Desco d'un livret sur "L'éducation aux comportements responsables au collège et au lycée".

La revue s'organise en trois parties consacrées aux recherches sur la santé des jeunes, à l'éducation à la santé et aux disparités territoriales.

Disons le : ce numéro prend parfois à rebrousse poil des convictions. C'est ainsi que Gilles Brandibas analyse les attitudes d'opposition de l'adolescent comme le signe parfois d'une maturation. "Refuser ne signifie pas systématiquement une opposition symptomatique, mais cela peut être le signe d'un processus de maturation et d'intégration de l'interdit….L'opposition à l'école participant à cette étape de maturation est une opposition constructive… Ainsi la santé psychique des adolescents… est le produit d'une interaction entre un environnement plus ou moins averti de ces manifestations et d'un adolescent plus ou moins à même de faire la part des choses entre ses conflits internes et ce qu'il perçoit du désir qu'ont les adultes de l'aider".

Marie-Christine Toczek dévoile la "face cachée de l'estime de soi". Pour elle, "l'idée communément admise selon laquelle une estime de soi élevée est une qualité indiscutable pour l'élève est remise en question : elle peut être contreproductive".

Mais VEI Diversité donne aussi à réfléchir sur la santé des jeunes, hors de tout contexte scolaire. Dans un remarquable entretien, Marie Choquet, Inserm, fait le point sur l'évolution de la santé des jeunes ces dernières années. Sait-on par exemple que "on a aujourd'hui une importante augmentation de la consommation de cannabis, dans des proportions inattendues : en l'espace de 5 ans, le taux a triplé". Elle signale également le doublement des suicides chez les filles, alors que les garçons ont un taux stable. Face à ces préoccupations elle communique ses déceptions face à l'immobilisme de l'Ecole.

Pourtant Marc Loriol, CNRS, dégage une évolution : celle de la médicalisation croissante de la souffrance des jeunes. Devant les difficultés d'accès à l'emploi,la société passerait d'une réponse sociale à une aide psychologique, niant la dimension sociale. Pourtant Marta Antunes-Maia retrouve celle-ci jusque dans les représentations des adolescents en matière de sexualité.

On le voit, ce numéro de VEI Diversité nous emmène loin dans un univers encore peu exploré par les enseignants alors même qu'ils ont un rôle croissant à y jouer : celui de la santé des jeunes.
http://www.cndp.fr/revueVEI/som143.htm

L'insertion des jeunes en crise
"Plus d’un quart des jeunes qui étaient actifs en 2003 ont traversé au moins une période sans emploi au cours des quatre trimestres suivants, que ce soit au chômage ou dans l’inactivité, contre 17 % pour l’ensemble des actifs. Près d’un jeune actif sur dix n’a pas occupé d’emploi au cours de l’année". Selon l'Insee l'insertion des jeunes sur le marché du travail s'est dégradée entre 2002 et 2004. Les jeunes sont les premières victimes du ralentissement économique.

"Même élevé, un diplôme n’est plus garant d’un emploi à durée indéterminée : parmi les diplômés de niveau bac + 2 qui travaillaient en 2003, 14 % ont été sans emploi au moins une fois au cours de l’année suivante" affirme Insee Première. Cependant, le diplôme reste un déterminant de l'accès à un CDI : les chances d'avoir un CDI augmentent avec les diplômes.
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP061061.pdf


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Quelles formations pour 2015 ?
"À l’horizon 2015, les domaines professionnels « agriculture, marine, pêche, sylviculture » et « industries légères (textile, cuir, bois, industries graphiques) » devraient poursuivre leur fort recul. Les domaines professionnels « mécanique, travail des métaux », « industries de process » et « gestion, administration » devraient perdre des emplois, après en avoir créé un nombre relativement important au cours de la période 1993-2002. Les domaines professionnels « électricité, électronique », « banques et assurances », « maintenance » et « bâtiment, travaux publics » devraient, soit continuer à perdre des emplois, soit continuer à créer peu d’emplois. Les domaines professionnels « communication, information, spectacles » et « études et recherche » devraient créer, en moyenne chaque année entre 2002 et 2015, autant d’emplois qu’entre 1993 et 2002. Le domaine professionnel « hôtellerie, restauration, alimentation » devrait voir ses effectifs progresser de 7 000 par an… Les domaines professionnels « ingénieurs et cadres de l’industrie », « fonction publique et professions juridiques », « enseignement, formation »et« tourismeet transports »devraient connaître une inflexion à la hausse de leurs créations d’emplois. Cette inflexion devrait être forte pour les trois domaines professionnels « fonction publique et professions juridiques », « enseignement, formation » et « tourisme et transports ». Quatre domaines professionnels devraient tirer l’essentiel des créations d’emplois entre 2002 et 2015 : « informatique », « commerce », « santé, action sociale, culturelle et sportive » et « services aux particuliers » (emplois familiaux, sécurité, etc.)".

Cette étude de la DEP (ministère de l'éducation nationale) tente de prévoir les besoins en effectif et en formation pour 2015. Premier enseignement : même en partant d'une hypothèse assez optimiste (taux de croissance de 2%), le nombre de jeunes sortant de formation (680 000) sera nettement supérieur aux emplois offerts (594 000). Malgré les départs en retraite massifs, le chômage se maintiendra donc à la hauteur de 7,4% en 2015.

Surtout l'étude permet d'évaluer les besoins de formation par niveau de diplôme. " Il est possible, grâce à cette étude, d’indiquer les domaines qui recruteront le plus de jeunes sortant du système éducatif : commerce, santé-action sociale, bâtiment-travaux publics, services aux particuliers, enseignement-formation, hôtellerie-restaurationalimentation, gestion-administration, et à quels niveaux de diplôme. Si certains domaines ont des besoins dans tous les niveaux de diplôme, d’autres sont davantage centrés sur quelques niveaux : niveaux élevés : études-recherche, enseignement- formation, informatique, banque assurances, fonction publique-professions juridiques ; niveaux inférieurs au baccalauréat : bâtiment- travaux publics, mécanique-travail des métaux, services à la personne, hôtellerie-restauration-alimentation".
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/ni/ni2006/ni0603.pdf
http://www.adobe.fr/products/acrobat/readstep2.html

Psychologues et pédopsychiatres refusent la médicalisation du mal-être social
"Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles comportementaux » chez l’enfant, censés annoncer un parcours vers la délinquance". Il est rare que les spécialistes de l'enfance lancent un débat public. Cette pétition, signée par près de 10 000 personnes, a été lancée à l'initiative de pédopsychiatres et de psychologues représentatifs (les présidents du syndicat national des médecins de PMI, de l'association des psychiatres de secteur infanto-juvénile, du syndicat des psychiatres français etc.), avec le soutien de Boris Cyrulnik. Elle dénonce une médicalisation des problèmes sociaux, introduite par le rapport Bénisti, par celui de l'Inserm et enfin dans le projet de loi sur la délinquance.

"Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants « des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la manipulation, le cynisme » et la notion « d’héritabilité (génétique] du trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ? Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne. Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d’enfant risquent d’être interprétés comme l’expression d’une personnalité pathologique qu’il conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l’administration de médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir à bout des plus récalcitrants".

Pour les signataires, "l’expertise de l’INSERM, en médicalisant à l’extrême des phénomènes d’ordre éducatif, psychologique et social, entretient la confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie héréditaire. En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive d’opposition inhérente au développement psychique de l’enfant, en isolant les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l’abord du développement singulier de l’être humain est nié et la pensée soignante robotisée".

Les signataires refusent " la médicalisation ou la psychiatrisation de toute manifestation de mal-être social" et s'engagent à "préserver dans nos pratiques professionnelles et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical, psychologique, social, éducatif… vis-à-vis des difficultés des enfants en prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement".
http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/
http://www.cafepedagogique.net/expresso/index230905.php

Cinq départements contre le contrat parental
Cinq départements franciliens ont annoncé qu'ils refusaient les "contrats de responsabilité parentale" qui suspendraient les allocations familiales aux familles dont un membre tomberait dans l'absentéisme. "Au lieu de dire aux familles qu'elles sont incapables de s'occuper de leurs enfants, il faut travailler avec elles" remarque, dans 20 Minutes, un travailleur social.
http://www.20minutes.fr/journal/paris/article.php?ida=71097

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