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Les nouvelles ressources sur Internet
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François Jarraud - -
Quand l'école veille à "l'engagement"
des élèves : les SASEC
québécois [ Haut
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On sait que "l'engagement" est une
valeur défendue par le ministre qui a
prévu une "journée de l'engagement" en
mars. Avec des différences qui tiennent
à une culture scolaire différente, le
Québec a généralisé une formation qui
n'est pas sans rapport avec le projet
ministériel : le SASEC (Service
d'animation spirituelle et d'engagement
communautaire).
Au Québec, la loi sur l'instruction
publique a introduit en septembre un
"service éducatif complémentaire"
destiné à tous les élèves et ayant pour
but de faciliter "le cheminement
spirituel de l'élève" et de le
socialiser. Il est présenté comme un
"laboratoire de vie "qui doit favoriser
chez les élèves le développement d'une
vie spirituelle autonome" et contribuer
à l'édification "d'une société
harmonieuse et solidaire". Les jeunes
sont invités à s'engager dans des
projets collectifs ou personnels selon
une démarche en trois temps : un temps
d'action, un temps de réflexion (en lien
avec l'équipe éducative) et un temps pour
réinvestir ce qui a été vécu. Ils
participent à des actions de solidarité,
de découverte d'autres cultures, de
citoyenneté. Pour les Québécois il
s'agit à la fois de lutter contre le mal
de vivre et l'individualisme.
Ainsi la Commission scolaire des Chênes
nous présente la philosophie des SASEC
et ses propres réalisations : voyage de
solidarité au Nicaragua, rencontres
interculturelles, projet "partage" mais
aussi visite au couvent.
http://www.csdeschenes.qc.ca/diplome/Sas
ec.htm
http://www.education.gouv.fr/enviedagir/
Les nouvelles ressources sur
Internet [ Haut
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Pour TechKnowLogia, les progrès
technique et scientifique vont
révolutionner l'enseignement
Peut-on mesurer l'efficacité de
l'enseignement assisté par informatique
? Un article de la revue pédagogique
américaine TechKnowLogia de janvier-mars
se penche sur la question. Il souligne
les gains économiques de cet
enseignement, de moins en moins cher,
son gain de productivité du fait d'une
interactivité plus grande que
l'enseignement classique, une meilleure
individualisation de l'enseignement et
arrive à estimer les gains d'efficacité
qui sont résumés dans la règle "des
trois tiers". Cet enseignement serait
moins coûteux d'un tiers,
pédagogiquement plus productif d'un
tiers et plus rapide d'un tiers.
Un autre article de la revue résume les
apports des nouvelles recherches sur le
cerveau pour l'enseignement. Il se base
principalement sur une étude publiée par
l'OCDE ("Comprendre le cerveau", le Café
en rendra compte dans le numéro 29). Ces
recherches établissent que le cerveau
reste "plastique" et évolutif jusqu'à la
mort. "L'éducation tout au long de la
vie" n'est pas un rêve : c'est possible
! Mais le cerveau est également rythmé
par des périodes de d'ouverture plus ou
moins intense aux apprentissages. Une
meilleure connaissance de ces "fenêtres"
éducatives par les enseignants pourrait
sérieusement favoriser les performances
des élèves. Par exemple; il apparaît que
le cerveau est plus réceptif à
l'apprentissage des langues avant 13 ans
qu'après. Les recherches mettent en
évidence également les effets de
l'émotion sur l'intelligence. Là encore
cela ouvre un vaste champ de réflexion
pour les enseignants. Une autre
révolution s'amorce : les découvertes
scientifiques donnent à penser qu'on
pourra prochainement mettre au point des
"médicaments" capables d'agir sur le
cerveau et de favoriser l'apprentissage
d'une langue ou d'une leçon de maths. De
quoi là aussi alimenter la réflexion
éthique et pédagogique des enseignants.
http://www.techknowlogia.org/TKL_active_
pages2/TableOfContents/main.asp?IssueNumb
er=19
http://www1.oecd.org/publications/e-book
/9102022E.PDF
http://www.adobe.com/Acrobat/readstep.ht
ml
À quoi sert l'école ?
" On a parfois aujourd'hui le sentiment
que l'école a perdu son sens : la
société ne lui en donne pas clairement,
les enseignants ne voient plus le sens
de leur métier et les élèves celui de
leurs apprentissages... Est-ce si simple
?" Le numéro de janvier des Cahiers
pédagogiques publie un dossier,
coordonné par Christel Godefroy et
Michel Tozzi, qui introduit un débat
indispensable : " Quelles sont les
finalités de la scolarisation ? À
quelles conditions l'école assure-t-elle
une fonction civilisationnelle autre que
normalisante et certificative ?..
N'a-t-elle pas à répondre à l'exigence
d'un savoir minimum dispensé à tous ? Ne
bute-t-elle pas sur le déni du savoir
comme question à l'école et hors de
l'école, ce qui n'est pas sans
interroger le rôle des mouvements
pédagogiques dans le refus de ce déni
?". C'est bien au plus près de
l'établissement et de la classe, que les
auteurs montrent comment ce sens se
conquiert au quotidien, seuls ou en
équipe.
http://www.cahiers-pedagogiques.com/
Les auteurs du Manifeste se rappellent à
nous
On s'en souvient : juste avant les
élections, un collectif de pédagogues
(J. George, G. Longhi, P. Meirieu, J.-M.
Zakhartchouk etc.) avait publié un
"Manifeste pour un débat public sur
l'école". Ses auteurs se... manifestent
à nouveau en éditant un court texte sur
un sujet d'actualité : qui décide quoi à
l'école ? Faut-il centraliser ou
décentraliser ? Ce n'est pas ainsi
qu'ils abordent la question. Pour eux il
faut surtout démocratiser l'école : >"Les
décisions dans le domaine de l'éducation
doivent être largement discutées, puis
partagées; aucune des parties
intéressées - enseignants, parents,
élèves, administration, élus, experts -
ne peut revendiquer de monopole. Leurs
raisons doivent être données, elles
doivent faire l'objet de bilans".
Contact : jf.vincent@occe.net
L'ennui à la une
" En fait, quand on s'ennuie, c'est déjà
les profs : leur caractère, leur façon
d'étudier, leur méthode... Que la prof
ait envie d'enseigner... et si elle en a
envie, les enfants aussi auront envie."
Ce témoignage ouvre un petit dossier du
Monde du 13 janvier. Il nous immerge
dans l'océan de l'ennui scolaire à
l'occasion d'un colloque organisé par le
Conseil national des programmes (CNP) sur
"l'ennui à l'école" le 14 janvier. Et
pour une fois, à en croire Le Monde, les
adultes donnent raison aux jeunes et
semblent tous d'accord : oui, on
s'ennuie à l'école.
Jacques Birouste, professeur de
psychologie, pense que " pour les
élèves, la vie est ailleurs... Ils ont
souvent le sentiment de passer d'une
classe à une autre, d'une explication à
une autre sans faire de lien. Ils
ressentent cela comme une forme
d'atomisation des connaissances" . Le
plaisir serait totalement absent de
l'école. Jean-Didier Vincent, président
du C.N.P., approuve : "l'école est la
terre d'élection de l'ennui" et,
neurobiologiste, il montre à quel point
il peut générer de la souffrance pour le
cerveau et de la violence en classe. Pour
lutter , il propose une réécriture des
programmes : " ils doivent donner aux
élèves le sentiment de progresser dans
la discipline. Ils doivent permettre de
hiérarchiser les savoirs et apporter le
plus de sens possible. On a l'impression
que le programme au collège n'a pour
optique que de former des futurs
bacheliers. Il faut prévoir, pour ceux
qui ne savent pas très bien nager, des
endroits où ils ont pied. Il faut rendre
accessible à tous une culture commune".
Plus nuancé, Philippe Meirieu estime que
"nous sommes face à des enfants de la
télécommande. Ils ne supportent pas de
ne pas pouvoir agir". Et si les méthodes
"actives" étaient un remède ? Une visite
du collège de Marie-Danielle Pierrelée
semble le montrer.
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,322
6--305233-,00.html
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,322
6--305234-,00.html
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,322
6--305235-,00.html
Alsic, l'enseignement du F.L.E. et les
TIC
Le dernier numéro de la revue Alsic
propose un intéressant article de
Jeanine Gerbault sur la diffusion du
français et les TIC. L'auteur souligne
que " si les TIC pénètrent peu à peu le
monde de la politique et de l'éducation,
nous savons que du côté des enseignants,
l'évolution technologique rapide et les
nouvelles possibilités de communication
qu'elle entraîne créent parfois la
difficulté, car elles remettent
en question les paradigmes traditionnels
de l'enseignement". Mais elle montre
également les déplacements introduits
par les nouvelles ressources d'Internet
dans l'enseignement du français langue
étrangère : "on conviendra que les TIC
proposent une image de "décentrement",
de mobilité, de virtualité, de modernité
qui peut sembler contraster avec l'image
traditionnelle du français comme langue
enracinée dans des territoires (ceux du
premier cercle) et centralisée. Les pays
du premier cercle ne sont plus les seuls
détenteurs légitimes de l'utilisation et
de la diffusion de la langue qui se
trouvent, au contraire, "distribuées".
Les TIC légitiment l'utilisation du
français par des personnes ayant des
compétences, des cultures et des
objectifs de communication très divers".
Enfin elle ose la question de la
visibilité des ressources : " Comment
rendre la Toile francophone plus lisible
et compréhensible à ses utilisateurs ?
Comment ajuster les opérations de
guidage dans la Toile francophone pour
en faciliter l'utilisation par des
personnes appartenant à différentes
cultures ?"
Le même numéro publie un article de
Fatima Sanchez Paniagua sur
l'utilisation d'un site web pour
l'apprentissage de l'espagnol à l'U.T.C.
http://alsic.u-strasbg.fr/Menus/frameder
.htm
Un nouveau Cahier d'Education et Devenir
Education & Devenir rend compte de son
colloque marseillais sur "la classe en
question" en publiant dans ses
"Cahiers", les interventions de
Jean-Marc Monteil, Marcel Ruffio (école
et pédopsychiatrie), François Clerc
(socialisation, individualisation) et
Philippe Meirieu (penser et agir la
classe).
http://education.devenir.free.fr/cahier5
8.htm
Faut-il en finir avec le collège unique
?
C'est la question que pose le Nouvel
observateur qui interroge des
enseignants et des chercheurs. Ainsi
Marie Duru-Bellat estime que "l'école
est responsable des élèves en échec.
C'est trop facile de les exclure une
fois qu'elle a manqué son but". .
Yves Rollin, secrétaire général
d'Education et Devenir, rapelle que " si
on étiquette les élèves trop tôt, les
plus fragiles resteront définitivement
dans le wagon de queue. Et on aura
renoncé à se battre pour l'idéal
démocratique qui inspire le projet de
collège unique". Il appelle à une
redéfinition du service d'enseignement
qui devrait intégrer des temps
d'encadrement des élèves et de travail
d'équipe. C'est le chemin qu'indique la
recherche pédagogique. L'Assemblée
peut-elle le comprendre ? "Je ne crois
pas qu'un débat parlementaire sur ce que
l'élève doit acquérir au collège, tel que
nous l'annoncent nos ministres de
l'Education, puisse suffire à remettre
le collège unique sur les rails. Ce
débat doit être aussi l'occasion de
s'interroger sur la qualité de
l'accompagnement pédagogique. Sans cette
remise en question, aucun progrès réel ne
peut se faire.".
Dans un style différent, Jean-Luc
Mélenchon oppose collège, culture et
démocratisation : "je m'insurge contre
le fait qu'on maintienne dans le collège
unique des élèves qui n'en peuvent mais,
qui vivent là comme dans un pourrissoir
avant de foutre le camp. Je ne vois pas
l'intérêt de leur souhaiter de devenir à
14 ans des professeurs Nimbus en
réduction, des singes savants de la
prétendue culture générale... Donnez aux
élèves la chance d'apprendre autrement..
(d')acquérir un métier".
Le débat est aussi au coeur de la
gauche.
http://www.nouvelobs.com/articles/p1991/
a87013.html
http://www.nouvelobs.com/articles/p1991/
a87014.html
http://www.nouvelobs.com/articles/p1991/
a87015.html
L'écoute
Ce mois-ci, Jacques Nimier nous propose
une réflexion sur l'écoute. "L'écoute
n'est peut-être pas si facile que cela.
Quand on écoute vraiment on n'en sort
pas indemne !" Pour nous le prouver, il
nous propose un test interactif. A
découvrir également sur son site, le
témoignage du mathématicien Charles
Pisot qui raconte comment il a introduit
la théorie des nombres en France et une
copieuse bibliographie.
http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier
La mixité, un nouveau combat ?
"Pendant trente ans, on a vécu avec
l'idée que la mixité réglait en soi les
questions d'égalité, explique Daniel
Motta, chargé d'études à l'Institut
national de la recherche pédagogique. On
en est revenu, il y a une dizaine
d'années, à l'épreuve des faits." Le
Monde de l'Education ouvre sa nouvelle
formule sur un appel à "sauver les
garçons", à la fois plus souvent que les
filles en difficulté scolaire et parfois
agressifs envers ces dernières. La
question de la mixité n'est pas sans
rapport avec l'inégalité sociale et
l'intégration. La jeunesse française
risque d'éclater en deux univers, pas
seulement en deux genres.
http://www.lemonde.fr/article/0,5987,322
6--304524-,00.html
http://www.education.gouv.fr/bo/2000/hs1
0/default.htm
Pour une réelle "appropriation
d'Internet" à l'école
"L'objectif de (mes) missions est de
favoriser l'appropriation du média
Internet dans le cadre de l'Ecole et de
la Famille". Le Journal du Net du 8
janvier, publie un entretien avec
Bernard Benhamou, chargé de mission
Internet à la fois auprès du ministre de
l'éducation nationale et du ministre de
la famille. Le conseiller du ministre ne
mésestime pas ce qui a pu être fait
précédemment : "l'outil est bel et bien
présent dans de très nombreuses
structures scolaires. Mais s'il a été
adopté par les enseignants (qui sont
l'une des populations les plus
connectées), l'un des objectifs de cette
mission sera de développer les usages
pédagogiques de l'Internet... L'Internet
doit rester un média d'échange et ne peut
devenir seulement un outil de
consommation des contenus. Et pour
reprendre les termes de Ben Shneiderman
dans "Leonardo's Laptop": "Nous devons
faire plus qu'apprendre à nos enfants à
surfer sur le net, nous devons leur
apprendre à créer des vagues...".. En
effet, ce n'est qu'à partir du moment où
nos enfants pourront créer sur Internet
qu'ils pourront véritablement
s'approprier ce réseau... et lui donner
du sens". Ce qui implique une formation
éthique des jeunes et des enseignants à
ce nouveau média et à ses risques. "Il
ne convient pas d'opposer éducation et
filtrage mais bien de combiner les deux
pour développer une véritable culture
citoyenne du réseau". Des réflexions qui
devraient aboutir à des recommandations
au printemps prochain.
http://www.journaldunet.com/0301/030108m
issionecolenet.shtml
Ensemble changeons l'école
" La priorité pour combattre la
délinquance en France, est de se battre
pour que l'école ne mette en échec aucun
enfant : l'échec est la graine de la
violence. Il faut que chaque enfant
puisse apprendre à son rythme, qu'il
aille à l'école avec plaisir, qu'il s'y
sente respecté par les adultes et par
ses camarades. L'école doit permettre à
chaque élève de donner progressivement
un sens à sa vie et trouver une place
d'acteur dans notre société. C'est la
meilleure façon de prévenir toutes les
violences ! " L'association E.C.E.
milite pour une nouvelle école. Autour
de Marie-Danielle Pierrelée, elle
propose une charte pédagogique et met ne
pratique ses idées dans certains
établissements.
http://www.changeonslecole.org/
Le débat sur les IUFM
Raymond-Philippe Garry, président de la
CDIUFM, répond dans Libération aux
nombreuses flèches tirées sur les IUFM.
"Enseigner dans une école, un collège,
un lycée, est bien un métier construit à
la fois sur des connaissances
disciplinaires solides, des savoirs
professionnels nécessaires à l'acte
d'enseigner et d'éduquer, des techniques
aidant à l'action, des compétences
construites dans l'expérience, des
valeurs de référence à faire partager.
Si, comme l'a dit récemment le ministre,
il y a un "décalage abyssal" entre les
études et la réalité du métier, il
convient de réfléchir à partir de quel
moment se crée ce décalage quand, sur
cinq ans d'études, une seule est
consacrée à la connaissance du métier...
Est-ce vraiment une formation
universitaire et professionnalisante ?
Non, si nous la comparons aux cursus
d'ingénieurs (cinq années, dont trois de
plus en plus "professionnelles") ou de
médecins (huit années, dont quatre au
moins d'alternance forte)".
http://www.liberation.fr/page.php?Articl
e=79563
" Soft qui peut " 2003
Les 4 et 5 avril 2003, le Palais des
Congrès de Poitiers accueillera une
nouvelle édition du festival " Soft qui
peut ". Les enseignants pourront y
écouter des spécialistes et des
chercheurs évoquer les changements
apportés à l'acte d'enseigner par la
mise en place des réseaux : " le réseau
a-t-il modifié les pratiques pédagogiques
? L'enseignant peut-il rester seul dans
sa classe ou dans sa discipline ?
Existe-t-il de nouvelles modalités
interdisciplinaires ? L'établissement
reste t-il le seul lieu de l'acte
d'enseigner ? "
Quand aux élèves, ils sont conviés à
participer à plusieurs projets. " Les
mondes polaires " réunira de nombreux
établissements dans la conception de
sites web sur les pôles, en lien avec le
projet d'Isabelle Autissier et d'André
Bronner "Pourquoi pas l'Antarctique ?" .
"Les 24 heures du net " propose une
course d'équipe pour la réalisation de
sites en 24 heures pour les lycées et 12
heures pour les collèges. Il est temps de
vous inscrire !
http://www.crdp-poitiers.cndp.fr/soft/co
ncours/
Formation en réseau : " CV Aide "
Comment aider les enseignants à innover
ou faire face à des difficultés ? En les
laissant échanger et en faisant appel à
des experts. C'est tout le projet de "
CV Aide " monté par Alain Taurisson
(inspection académique de la Creuse).
Internet devrait permettre de développer
un réseau humain d'entraide et de
réflexion. Le premier thème abordé par "
CV Aide " est celui de l'autonomie. " CV
Aide " se situe entre la formation par
les pairs telle qu'elle se pratique sur
les listes de discussion et la formation
traditionnelle. Une expérience que le
Café suivra avec intérêt. Creusois ou
non, nous vous invitons à y participer.
http://cvaide.pedagogies.net/index.html
http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/pro
jets/aide/
Inscrivez-vous à la semaine de la presse
à l'école !
C'est jeudi 9 janvier que les
établissements scolaires pourront
s'inscrire pour participer à la 14ème
semaine de la presse à l'école qui se
déroulera du 24 au 29 mars. L'année
dernière 12.434 établissements s'étaient
inscrits, représentant près de 4 millions
d'élèves. Cette année, 923 médias (792 en
2002) participent à la Semaine. Pendant
cette semaine, les élèves organisent des
débats, découvrent de nouveaux médias,
fabriquent des journaux scolaires,
s'initient à la lecture de la presse,
écrivent des articles, etc. Le Clemi met
à la disposition des enseignants un
dossier pédagogique qui aide puissamment
à la mise en place de ces activités. Les
médias ne sont pas en reste; Signalons
par exemple l'initiative de Sud Ouest
qui propose des stages pour les
enseignants et invite les élèves à se
tranformer en "jeunes reporters".
Cette année, le Café s'associe à la
Semaine de la presse à l'école. Nous
mettrons prochainement en ligne des
ressources pédagogiques. Un moyen de
faire découvrir les nouveaux médias
électroniques à vos élèves.
http://www.sudouest.com/040103/pressecol
e.asp
http://www.clemi.org/spe1.html
Le journal en ligne du collège Kervihan
Laëtitia et Magalie n'avaient jamais
pris le TGV. Elles sont venues au Salon
de l'Education pour alimenter par leurs
reportages le journal en ligne de leur
collège, le collège Kervihan
(Finistère). Et elles sont ravies :
"c'est drôlement motivant de savoir
qu'on va être lu par d'autres". Savoirs
CDI interroge également les enseignants
qui animent ce journal. "Votre charge
de travail en est-elle augmentée ?"
"Non. Un bon travail d'équipe rend le
travail moins lourd parce qu'il est
partagé".
http://savoirscdi.cndp.fr/outilspeda/Ini
tiatives/langage/Kervihan.htm
Education à l'orientation
L'orientation est une des missions les
plus délicates de l'école. Eduscol met
en ligne des expériences d'équipes
innovantes. Certaines portent sur une
meilleure connaissance de l'entreprise
ou des filières. Les plus marquantes
sont peut-être celles qui font
travailler l'élève sur l'estime de soi
ou la construction identitaire. Ainsi
plusieurs établissements mettent en
place un véritable tutorat des jeunes à
orienter afin de les aider. D'autres
construisent des IDD ou des travaux
croisés en relation avec le projet
d'orientation. Le dossier d'Eduscol se
termine par des ressources en ligne et
une bibliographie.
http://www.eduscol.education.fr/D0094/r_
orientation.htm
A la découverte du roman policier
Le CRDP de Clermont-Ferrand publie un
nouveau Thémadoc sur le roman policier .
Il fait le lien avec les nouveaux
programmes scolaires et propose des
activités culturelles et langagières en
cycle 3. A noter particulièrement les
travaux d'élèves (CM1 et CM2) qui
accompagnent le dossier. Ils montrent
comment réaliser un puzzle de lecture,
apparier texte et illustration ou
émettre des hypothèse sur un récit. Le
dossier propose une progression sur
l'étude en oeuvre intégrale du roman "La
villa d'en face" en CM1. Un excellent
dossier à découvrir.
http://crdp.ac-clermont.fr/crdp/espaceec
ole/roman_policier/presentation.htm
Les partenariats en ZEP
Le CNDP publie un dossier sur le
partenariat en ZEP. En effet ouvrir
l'école sur son quartier semble une
condition de réussite en ZEP. Le dossier
donne de nombreux exemples de
partenariats : avec une bibliothèque,
des médiateurs culturels, des
professionnels, ou des spécialistes du
droit. Il met en ligne également de
nombreuses analyses venues de la
recherche pédagogique ou du terrain.
http://www.sceren.fr/zeprep/partenariat/
frameset.asp?Rub=1