Le Guide des parents : Retour à l'accueil - Sommaire
F. Jarraud
Etre élève en FranceComment fonctionne un établissement d'enseignement en France ? Comment change-t-on de niveau ? Quelle durée a la semaine de cours ? Quelles matières sont enseignées de l'école au lycée ? Cette brochure du ministère a été réalisée pour des élèves étrangers qui envisagent une scolarisation en France. Elle peut être utile à tous.
http://eduscol.education.fr/D0039/eleve_en_f[...]
Pour en savoir plus :
L'école primaire : ses horaires, ses programmes, les modalités d'inscription pourla maternelle et l'école élémentaire.
http://www.education.gouv.fr/prim/default.ht[...]  | | Photo C.P. |
L'enseignement secondaire : l'inscription, les aides financières, les programmes et les diplômes.
http://www.education.gouv.fr/sec/default.htm[...]
L'enseignement professionnel : une présentation de la voie professionnelle.
http://www.education.gouv.fr/enspro/default.[...]
Le bac : les trois bacs, les textes qui régissent l'examen, l'après bac :
http://www.education.gouv.fr/sec/baccalaurea[...]
Comment s'inscrire dans un établissement : de l'école maternelle au lycée : tout sur les modalités.
http://www.education.gouv.fr/prat/inscrip.ht[...]
A quelles aides ai-je droit ? Les bourses au collège, au lycée, les bourses au mérite, l'allocation de rentrée scolaire (268 euros de 6 à 18 ans), les fonds sociaux. A noter : à partir de la rentrée 2006, les bourses au mérite sont versées de droit aux élèves boursiers de lycée qui ont obtenu la mention Bien ou Très bien au brevet.
http://www.education.gouv.fr/prat/aides.htm<[...]
Le calendrier scolaire 2006-2007 : avec les dates des vacances et la possibilité de consulter les calendriers jusqu'en 2010.
http://www.education.gouv.fr/prat/calendrier[...]
En savoir plus…
Le guide du système éducatif |
Comment se retrouver dans la jungle du système éducatif ? Le "guide pratique du système éducatif" de Jean-Louis Auduc aborde en 381 pages l'ensemble des instances et des débats qui structurent l'Ecole. Décentralisation, sectorisation, ségrégation, marchandisation, discrimination positive, rapports à l'entreprise : tous ces aspects sont abordés et structurés en quelques grands thèmes : la mutation du système éducatif, l'établissement et son environnement, des élèves usagers, les relations avec l'entreprise, l'égalité des chances, les personnels, l'éducation en Europe.
Sur chaque point, J.-L. Auduc signale les textes en vigueur, propose une bibliographie, présente les thèses en présence. L'ouvrage est clair, précis et très efficace. Il conviendra parfaitement aux étudiants qui souhaitent devenir enseignants. C'est dire qu'il tient un discours validé, si ce n'est officiel, sur l'Ecole. On ne trouvera pas dans ce "guide" un regard critique ou perspectif sur le système éducatif. Celui-ci paraît lisse, net, uniforme là où la réalité est granuleuse, épaisse, compliquée, multiforme. Ajoutons qu'en ce moment particulièrement l'Ecole bouge. La réalité risque d'être moins positive que ce que présente le guide.
Jean-Louis Auduc, Guide pratique. Le système éducatif, Paris, Hachette, 2005, 381 pages.
Connaître mes droits : Le droit de la vie scolaire
"La robe rouge du juge remplacerait-elle la blouse grise du maître ?" Aujourd'hui l'école n'est plus à l'abri des démarches contentieuses à propos de tout et n'importe quoi : suppression de la sieste à l'école maternelle, exclusion de collégien etc. Face à cette judiciarisation, les enseignants sont souvent bien démunis. L'ouvrage de Yann Buttner, André Maurin et Blaise Thouveny veut aider les utilisateurs de l'Ecole, professeurs, parents et élèves, à y voir plus clair en synthétisant et ordonnant les règles du droit.
Ainsi il aborde les questions de la scolarisation, par exemple l'inscription des élèves étrangers, de l'orientation et de ses recours, des activités périéducatives, du respect du droit d'auteur, des droits des élèves, des accidents et des poursuites des enseignants. Sur chaque point il apporte des réponses claires, dans la mesure où les textes le permettent.
Pour les auteurs, "si l'Ecole se trouve saisie par le droit, c'est là une réalité qui d'une part concerne l'ensemble des acteurs du système éducatif, d'autre part s'intègre au concept même d'éducation… Il importe de se convaincre de l'enrichissement de cette "intrusion" (du droit) pour les usagers mais également pour les personnels".
Buttner Yann, Maurin André, Thouveny Blaise. Le droit de la vie scolaire : écoles, collèges, lycées. Paris : Dalloz (Etats des droits), 2005, 492 p.
Ai-je le droit de scolariser mon enfant à domicile ?
L'instruction est obligatoire, pas la scolarisation. Le Code de l'éducation prévoit que "l'instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l'un d'entre eux, ou toute personne de leur choix (art. L 131-2). "Les personnes responsables d'un enfant soumis à l'obligation scolaire définie à l'article L131-1 doivent le faire inscrire dans un établissement d'enseignement public ou privé, ou bien déclarer au maire et à l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'Éducation nationale, qu'elles lui feront donner l'instruction dans la famille. Dans ce cas, il est exigé une déclaration annuelle". (art L 131-5). Attention ! L'administration veille au respect du droit à l'instruction et impose des critères objectifs pour le permettre.
Des écoles différentes
Existe-il vraiment dans l'enseignement secondaire des pratiques pédagogiques permettant davantage que d'autres la réussite de tous, le plaisir d'apprendre et la formation de citoyens actifs ? Quelle est la part d'utopie, de rêve politique et social dans les écoles dites différentes ? Marie-Laure Viaud, chargée de recherches à l'INRP, auteur d'un ouvrage sur "les collèges et les lycées différents", répond aux questions du Café.
http://www.cafepedagogique.net/disci/article[...]
Filles et garçons : tout se joue au primaire
"En 2005, les filles et les garçons n'ont toujours pas les mêmes parcours à l'école. Les filles réussissent mieux scolairement que les garçons et ce quel que soit le niveau d'enseignement et quelle que soit la filière ou discipline considérée". Une étude ministérielle met en évidence les fortes inégalités entre filles et garçons dans le système éducatif.
En France comme dans la plupart des pays développés, les filles obtiennent de meilleurs résultats : 8 filles sur 10 obtiennent le bac contre 6 garçons, une sur deux un diplôme du supérieur contre 40%. Mais finalement "les filles se retrouvent dans des filières moins rentables à la fois scolairement et économiquement. Ainsi, si les filles ont de meilleurs taux de réussite au BTS, quel que soit le domaine, que les garçons, elles ont un taux global de réussite au BTS plus faible car elles sont plus nombreuses en BTS services où le taux de réussite est plus faible qu'en BTS production, alors que les garçons sont sur-représentés en BTS production".
Comment expliquer ce paradoxe ? Par des disparités observées dès le primaire. "Les filles entrent en CP avec de meilleurs acquis que les garçons mais les évolutions entre le CP et la sixième sont très différentes selon que l'on examine les mathématiques ou le français. À même niveau de compétence à l'entrée en CP, une fille progresse plus qu'un garçon en français et l'écart fille-garçon qui existait à l'entrée en CP se creuse donc. C'est le contraire en mathématiques". Plus tard, au collège comme au lycée, les filles choisissent des options différentes. Comment ne pas y voir l'influence des stéréotypes sociaux ?
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/n[...]
Vous avez un doute ? Consultez le Guide juridique du chef d'établissement
" Ce guide présente sous forme de fiches pratiques thématiques les principales questions juridiques auxquelles sont confrontés les chefs d'établissement dans l'exercice de leurs fonctions. Ces fiches font état des textes et principes qui gouvernent le service public de l'Éducation nationale. Le guide rappelle les solutions apportées par la réglementation et la jurisprudence". Il apporte notamment des réponses claires aux questions relatives à l'inscription des élèves, l'orientation, les droits et obligations des élèves, la discipline, les sorties et voyages scolaires, etc.
http://www.education.gouv.fr/sec/chefdet/def[...]
A la rentréeLa circulaire de rentrée
"Promouvoir l'égalité des chances et améliorer les conditions de la réussite scolaire pour une meilleure insertion sociale et professionnelle des jeunes sont les deux priorités pour la rentrée 2006" affirme la circulaire de préparation de la rentrée 2006 publiée au B.O. du 31 mars. Une fois décryptée, cette phrase montre la place que prend l'enseignement professionnel et l'apprentissage dans le projet ministériel : accueillir massivement les élèves en difficulté.
A l'école primaire, le texte annonce la généralisation de l'évaluation de début de Ce1 et de la mise en place des PPRE (programmes personnalisés de réussite éducative) selon des conditions encore à préciser mais qui n'engageront aucun moyen supplémentaire : "La mise en place des PPRE sera assurée par l'optimisation des moyens actuellement consacrés à l'expérimentation des CP dédoublés et par la mobilisation des enseignants spécialisés des réseaux d'aide existants, ainsi que des maîtres surnuméraires dans les établissements de l'éducation prioritaire". L'enseignement d'une langue étrangère devra être étendu à toutes les classes du cycle des approfondissements.
Au collège, les principaux changements concernent les nouveaux programmes en maths, sciences (5ème) et langues, ainsi que la création d'une note de vie scolaire trimestrielle, prise en compte au brevet. La circulaire prévoit le financement des collèges prioritaires (ZEP) par prélèvement d'une demi-heure hebdomadaire sur les horaires des 5èmes et 4èmes. Le texte énumère les dispositifs en alternance en 4ème, la 3ème "découverte professionnelle", les 3èmes d'insertion.
La voie professionnelle a déjà été largement évoquée au collège. Le ministère entend favoriser l'accès aux stages, les relations avec les entreprises et développer l'apprentissage en EPLE. "Pour les élèves âgés d'au moins 14 ans qui en feront la demande, des parcours d'initiation aux métiers pourront être proposés dans les lycées professionnels et dans les centres de formation d'apprentis gérés par les EPLE. Ils permettront à ces élèves de poursuivre l'acquisition du socle commun de connaissances et compétences tout en découvrant dans l'établissement de formation et en entreprise l'exercice de différents métiers". Un défi qui paraît irréalisable.
Au lycée, la circulaire rappelle les nouveaux programmes : maths en terminale L et Stg, philosophie en séries technologiques, histoire-géo en première Stg; eco-droit et enseignements technologiques en terminale STG.
Les établissements (EPLE) sont invités à mettre en place les "conseils pédagogiques" prévus par la loi Fillon. Sa composition sera déterminée par chaque Eple en veillant à ce que "les choix qui seront opérés en la matière fassent l'objet du plus large consensus possible de la part des équipes pédagogiques". Les attributions du conseil paraissent des plus floues. La remarque vaut également pour "le projet d'établissement" dont chaque Eple devra se doter.
Les langues vivantes font l'objet de l'attention du ministère qui annonce la généralisation des "groupes de compétence" et l'extension des dédoublements aux terminales technologiques et professionnelles (pour la première langue). S'y ajoutent des incantations : "les recteurs veilleront à mettre en œuvre les moyens permettant d'atteindre dans les prochaines années les deux objectifs suivants : une augmentation de 20 % des sections européennes en collèges et en lycées et une augmentation de 20 % de la part des élèves apprenant l'allemand".
http://www.education.gouv.fr/bo/2006/13/MENE[...]
Les évaluations en 2006-2007
Le B.O. du 15 juin publie une circulaire précisant la mise en place des évaluations en 2006-2007. Elles concernent obligatoirement le CE1, le CE2 et la 6ème.
En CE 1, l'évaluation "a été conçue pour esquisser un premier constat de l'acquisition des compétences dans les domaines de la lecture, de l'écriture et des premiers apprentissages en mathématiques, et pour repérer et analyser les difficultés que rencontrent certains élèves". Elle doit être organisée en octobre et comporte deux épreuves. La première est commune à tous les élèves. La seconde est réservée aux écoliers en difficulté et vise à "préciser la nature des graves difficultés".
En CE2 et en 6ème les évaluations doivent être terminées le 22 septembre. Les résultats seront analysés avec le logiciel J'Ade. Les chefs d'établissement devront en communiquer les résultats aux parents "sous une forme compréhensible, ce qui suppose que les termes techniques naturellement utilisés entre professionnels de l'enseignement soient remplacés par des formulations plus accessibles et plus explicites pour les parents".
D'autres évaluations pourraient être mises en place avec le socle commun, par exemple à la fin du CM2, juste avant l'entrée au collège.
http://www.education.gouv.fr/bo/2006/24/MENP[...]
Les P.P.R.E.
Mesure phare de la loi Fillon, les programmes personnalisés de réussite éducative doivent permettre la réussite de tous les élèves par une approche personnalisée.
Le décret est paru en août 2005 et annonce une mise en route à la rentrée 2006 mais la circulaire d'application est toujours en attente.
http://www.education.gouv.fr/bo/2005/31/MENE[...]
http://www.education.gouv.fr/bo/2005/31/MENE[...]
Un guide officiel est paru. Plutôt léger le "Guide pratique" ! 4 pages de consignes vagues ! Tout au plus y apprend-on qu'à l'école il sera appliqué au cycle des apprentissages fondamentaux et au CE2. Les enseignants utiliseront les outils d'évaluation existants (livrets d'accompagnement, évaluations nationales) sous la responsabilité du directeur d'école et de l'inspection. Au collège, le PPRE sera mis en œuvre en 6ème sous la responsabilité du chef d'établissement et des professeurs principaux. Les PPRE prendront la forme de documents écrits.
Le document n'apporte pas d'information sur l'articulation du PPRE avec les moyens extérieurs à l'école comme les "dispositifs de réussite pédagogique". Tout au plus sait-on que " Le programme personnalisé de réussite éducative peut intégrer des activités existant hors du temps scolaire, en particulier dans le cadre des dispositifs de réussite éducative, qui peuvent être utiles et complémentaires à l'action de l'école ou du collège. Ces activités n'ont pas un caractère obligatoire ; elles sont proposées et expliquées aux parents qui conservent le droit de décider de la participation de leur enfant". Les questions pédagogiques sont complètement évacuées par le document. La mesure sensée réduire l'échec scolaire se bornerait-elle à un imprimé ?
http://eduscol.education.fr/D0072/PPRE_guide[...]
Primaire : Effondrement de la scolarisation des enfants à 2 ans
Depuis 2002, le pourcentage d'enfants scolarisés à l'âge de deux ans est passé en France de 37% à 25% révèle une étude de la Drees (ministère de la santé). Elle met en cause explicitement la politique suivie par l'éducation nationale depuis 2002. " Du fait de la remontée de la natalité intervenue depuis 2000, le nombre d'enfants en âge d'être scolarisés en maternelle (2-5 ans) a en effet augmenté (+ 120000 en 2004 par rapport à 2001), alors que le nombre de places disponibles dans les écoles est resté quasi constant, ce qui a réduit les capacités d'accueil pour ceux qui n'ont que 2 ans". L'étude rappelle que " l'un des objectifs est notamment d'accueillir les enfants vivant dans un environnement social défavorisé et particulièrement en zone d'éducation prioritaire". Les premières victimes de cette politique sont les familles populaires.
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resulta[...]
Rappel : dossier spécial du Café
http://www.cafepedagogique.net/disci/primair[...]
Secondaire : 1% d'absentéistes lourds
"Une majorité d'établissements est peu ou pas touchée par l'absentéisme non régularisé : si l'on considère le mois de novembre 2004, la moitié des établissements ne déclare aucun ou moins de 0,9 % d'élèves absents non régularisés quatre demi-journées ou plus… La proportion d'établissements qui ne déclarent aucun élève absent non régularisé est de 31%en septembre 2004, et oscille autour de 18%à partir du mois de novembre 2004. Mais une forte minorité d'établissements est sensiblement touchée : de novembre à février 2004, la proportion d'élèves absents non régularisés quatre demi-journées ou plus oscille, dans 10%des établissements, de 10%à 16%". Selon une étude ministérielle, les lycées professionnels connaissent de plus forts taux d'absentéisme. 1% des lycéens pratiquent "l'absentéisme lourd" , soit au moins 10 demi-journées par mois.
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/dpd/n[...]
Collège : Réforme du brevet : on attend les textes
Un arrêté publié au J.O. du 14 juin 2006 a défini sommairement le nouveau brevet qui sera mis en place en 2007 en instaurant la note de vie scolaire. Le brevet 2007 devrait être rénové et tenir compte du socle commun. Mais… on attend les textes.
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexte[...]
Un dossier pour aider à préparer le brevet
http://www.cafepedagogique.net/dossiers/bb20[...]
Collège : Des élèves sans manuels à la rentrée
"Changement de programme en anglais, zèle de nos inspecteurs pour la mise en application du Plan Européen de Compétences, réunions des équipes pédagogiques pour l'organisation matérielle des groupes de compétences, beaucoup d'énergie dépensée : nous apprenons qu'à la rentrée nous n'aurons pas les moyens de changer les manuels. Les éditeurs nous avaient inondés de spécimens... La situation est ubuesque. Comment expliquer aux parents, après toute cette information sur les changements programmés, que tout va rester en l'état faute de moyens ?" Depuis le 30 juin, de nouveaux témoignages sont arrivés sur le blog du Café pédagogique. Ils confirment l'incapacité où sont les collèges, du fait des restrictions de crédits de l'Etat, pour acheter les manuels correspondant aux nouveaux programmes. Car, pour les collèges, les dépenses d'achat des manuels scolaires sont à la charge de l'Etat. Les collèges découvrent que ces crédits sont réduits de moitié.
Témoignez sur le blog du Café
http://www.cafe-leblog.net/
Rappel : L'Expresso du 30 juin
http://www.cafepedagogique.net/expresso/inde[...]
Collège : Rentrée 2006 :la note de vie scolaire évaluera le respect du règlement
"L'apprentissage de la civilité et l'adoption de comportements civiques et responsables constituent des enjeux majeurs pour le système éducatif. La note de vie scolaire s'inscrit dans cette démarche éducative qui concerne toute la scolarité au collège. Elle devient une composante à part entière de l'évaluation des élèves, y compris pour l'obtention du diplôme national du brevet. Elle contribue, en donnant des repères aux élèves, à faire le lien entre la scolarité, la vie scolaire et la vie sociale. Elle est destinée à valoriser les attitudes positives vis-à-vis de l'école et vis-à-vis d'autrui. Comme toutes les notations qui sanctionnent un apprentissage, elle évalue aussi les progrès réalisés par l'élève tout au long de l'année scolaire". Une circulaire publiée au B.O. du 29 juin précise les conditions d'attribution de la note de vie scolaire.
 | | Dessin A Legrand - © Café pédagogique | La note est attribuée par le chef d'établissement en concertation avec le professeur principal et le Cpe chaque trimestre de la 6ème à la 3ème. Elle évalue 4 choses : l'assiduité, le respect du règlement intérieur, "la participation de l'élève à la vie de l'établissement" et l'obtention de l'Assr et de l'attestation de formation aux premiers secours. Ces deux derniers aspects peuvent donner des points supplémentaires.
"La note de vie scolaire est prise en compte pour l'obtention du diplôme national du brevet, dans les mêmes conditions que les résultats aux disciplines évaluées en contrôle en cours de formation. Elle est la moyenne affectée d'un coefficient 1 des notes de vie scolaire obtenues par l'élève chaque trimestre en classe de troisième".
http://www.education.gouv.fr/bo/2006/26/MENE[...]
Arts : Un appel pour développer l'éducation artistique
"Nous dénonçons… l'érosion actuelle des budgets de l'État consacrés aux arts et à la culture dans leur dimension éducative, les écarts entre les paroles et les actes". Regroupant la Fcpe, la Peep, l'Occe, le Se-Unsa, le Snuipp, l'Anrat, la Ligue de l'enseignement et de nombreux autres partenaires, le Forum permanent pour l'éducation artistique s'oppose à "une vision réductrice et normalisatrice de la réussite scolaire" et demande une place centrale pour l'éducation artistique.
"Nous demandons que le système éducatif français soit fondé sur le développement des diverses formes d'intelligence (cognitive, spéculative, sensible, sociale, coopérative…); l'inscription de l'éducation artistique et culturelle dans le socle commun des connaissances et compétences pour tous les jeunes de la Nation soit traduite en termes de moyens et de mise en œuvre; les projets d'école et d'établissement intègrent cette nouvelle mission".
Communiqué (pdf)
http://www.fcpe.asso.fr/rapports/MANIFESTE.p[...]
A savoir : Les parents et l'école : inquiétudes et attentesTrois sondages ont dessiné les attentes et les déceptions des parents vis-à-vis de l'institution scolaire.
Des usagers satisfaits, mais qui veulent à la fois autorité et épanouissement …
78% des usagers de l'Ecole, parents et élèves, sont satisfaits de l'éducation fournie par les établissements publics, révèle un sondage BVA commandé par France Inter et La Tribune. C'est le cas de 79% des parents et de 75% des élèves. Alors tout va bien ?
Pas exactement. Selon ce sondage, les parents ont aussi des plaintes. 30% déplorent la mauvaise qualité de l'enseignement ou des programmes, 26% l'incompétence des professeurs, 14% l'absentéisme, 13% le manque de suivi des élèves et 25% le manque de moyens dans l'éducation nationale. A vrai dire ces paramètres sont à peu près stables d'une année sur l'autre. Seules les plaintes sur le manque de moyens ont diminué de moitié, comme si la situation s'était améliorée !
Alors que veulent-ils ces parents ? Probablement une école assez conservatrice : elle doit transmettre des connaissances, donner aux enfants le sens de la discipline. Mais les parents demandent également que l'Ecole favorise l'insertion professionnelle et améliore l'orientation.
Mais, au même moment, La Croix et les Apel (parents d'élèves de l'enseignement privé) publient eux aussi un sondage CSA sur les attentes des parents. Il montre que 49% des parents attendent aussi de l'Ecole qu'elle les aide à élever leur enfant. C'est particulièrement vrai des parents de milieu modestes, peu diplômés et urbains. Si ces parents ont les mêmes attentes vis-à-vis de l'Ecole que celles exprimées dans l'enquête BVA, 75% d'entre eux souhaitent que l'Ecole aide à l'épanouissement de leur enfant.
Quelles valeurs l'Ecole devrait-elle transmettre ? Nos parents attendent qu'on apprenne le respect et la politesse, loin devant la confiance en soi, le travail d'équipe et la solidarité. Quant à l'esprit critique, c'est la dernière des attentes. Sans doute peut-on l'apprendre face à papa et maman…
Sondage BVA
http://www.bva.fr/pdf/Rapport%20completSP060[...]
http://www.la-croix.com/parents-enfants/arti[...]
Sondage CSA
http://www.la-croix.com/documents/doc.jsp?do[...]
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